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POUR INFORMATION: nous reproduisons les appels et attentes formulés par une personnalité européenne, par un journaliste japonais et par un internaute anonyme, lesquels ont joué un rôle dans la décision de lancer cet appel

1) BRANLE BAS DE COMBAT
LE 27 MARS 2011 12H06 | (NOUS NE CITONS PAS LE NOM DE LA PERSONNALITE, AUTEUR DE CET APPEL, NE SACHANT PAS LA RAISON POUR LAQUELLE, UNE SEMAINE PLUS TARD, IL SIGNAIT UN TEXTE PRENANT LE CONTRE-PIED DE CELUI-CI. PEUT-ETRE POURRAIT-IL EN PRENDRE OMBRAGE)

Une fois de plus, un problème qu’on pensait local devient planétaire: vous avez aimé les subprimes californiens? Vous adorerez les déchets nucléaires japonais.
L’heure est très grave. Un scénario mettant en cause l’intégrité à moyen terme de l’humanité ne peut plus être exclu. Si les cuves ou les piscines stockant les combustibles irradiés des réacteurs de Fukushima cèdent sous l’effet de la chaleur, d’une explosion ou d’une réplique sismique, on verra se dégager, sous forme liquide ou gazeux, dans la mer, dans l’air ou en sous sol, des quantités immenses de matériaux radioactifs. Et même, s’il s’agit de l’enceinte de confinement du troisième réacteur, des quantités considérables de plutonium. Avec, alors, des conséquences certaines sur la contamination d’une partie du Japon, devenant largement inhabitable; et avec d’autres implications, moins certaines, sur la contamination de la planète entière.
Tout cela parce que les autorités nucléaires japonaises ont, pour des raisons de pure rentabilité financière, construit cette centrale où il ne fallait pas et refusé d’y mettre toutes les sécurités qu’on leur a proposé. Et parce, que depuis le début de la catastrophe, ces mêmes autorités ont accumulé erreurs sur erreurs dans la gestion des secours, laissant pendant des jours les réacteurs sans refroidissement, causant des dommages irréparables à ceux des systèmes de protection encore intacts. Et même, par un mélange d’orgueil et de gout du secret, refusant l’aide internationale et ne communiquant pas la réalité de ce qu’ils savaient sans doute, depuis le début, être une catastrophe méritant une mobilisation planétaire.
En agissant ainsi, ces autorités ont d’abord mis en danger le magnifique peuple japonais, qu’ils ont sous informé; et en particulier des travailleurs, sous payés, employés à des taches extrêmement dangereuses pour lesquelles ils n’étaient pas formés.
Désormais, pour ne pas avouer qu’ils ont menti, ces mêmes responsables refusent la coopération des spécialistes étrangers ; et c’est la planète toute entière qu’ils mettent en danger.
Il est ahurissant que la « communauté internationale », désormais, (et c’est heureux), si prompte à réagir, à s’indigner à la moindre violation des droits de l’homme, reste, dans ce cas, totalement impavide : On demande poliment aux responsables japonais ce qu’ils font ; on n’insiste pas lorsqu’ils refusent notre aide ; on évacue , ce qui est sage, lorsqu’ils le souhaitent, nos propres ressortissants ; on fait des communiqués plus ou moins lénifiants. Pour ne pas paniquer les populations. Pour sauver l’industrie nucléaire. Pour dormir encore quelques jours tranquilles.
Tout cela est absurde. L’industrie nucléaire ne pourra être, éventuellement, sauvée que si cette catastrophe est enrayée au plus vite. Il faut donc d’urgence mettre en place un consortium mondial de toutes les compétences. Il faut que nos amis japonais acceptent au plus vite, sans se considérer comme offusqués ou humiliés par notre insistance, la venue sur place des meilleurs spécialistes mondiaux de la gestion de l’après accident. Ce qui sera, d’ailleurs, le seul moyen de savoir vraiment ce qui se passe vraiment à l’intérieur de cette centrale.
Sans attendre les conclusions de ces spécialistes, il faut aussi d’ores et déjà envoyer sur place, par avion, tous les hélicoptères, lances à incendie, robots, bétonneuses, qu’on pourra trouver pour organiser un confinement efficace de ces réacteurs et mettre fin à ce désastre. Il n’est plus temps de s’interroger sur le droit ou le devoir d ingérence. Mais d’agir.

(Traduction de cet article en italien, en allemand, en hongrois, en tchèque et en polonais en bas de cette page)

2) Accident nucléaire : les scientifiques interpellés
Par Kolin Kobayashi (28 mars 2011)

Pour Kolin Kobayashi, journaliste, correspondant de Days Japan à Paris, l’heure est grave. Si Tepco et le gouvernement japonais informent mal la population, il y a une chose dont on est sûr : la situation n’est plus sous leur contrôle. Face au risque de contamination radioactive majeure qui pèse sur l’ensemble de l’hémisphère Nord, le journaliste appelle les scientifiques du monde entier à se mobiliser pour tenter d’enrayer la catastrophe sanitaire qui pourrait survenir :

Le séisme et le tsunami les plus violents enregistrés dans l’histoire de la sismologie ont provoqué un accident nucléaire sans précédent au Japon. L’état des centrales de Fukushima s’aggrave d’heure en heure et les mesures prises par le gouvernement japonais et Tepco s’avèrent clairement insuffisantes. Nous sommes actuellement face à une situation chaotique et insaisissable, en dehors de tous les schémas prévus pour cette technologie. Nous voyons bien l’inefficacité des derniers arrosages d’eau par les hélicoptères et les camions-citernes à canon, qui, du fait de la haute radioactivité, engagent la vie des intervenants, militaires, pompiers et policiers. Le Japon actuel n’a pas les 900.000 pompiers et les 40.000 mineurs qui ont été sacrifiés lors de la catastrophe de Tchernobyl à l’époque de l’Union soviétique.
L’autorité sur place, le gouvernement et Tepco, ne nous renseigne pas suffisamment afin de pouvoir comprendre la réalité du problème. Si l’on met de côté la réticence des autorités japonaises à dire la vérité pour éviter la panique générale et l’atteinte à leurs intérêts économiques liés à la compagnie électrique, on ne peut que déplorer une chose : la situation n’est plus sous leur contrôle.
À la conférence de presse « Citizen’s Nuclear Information Center » au Sénat japonais, le 17 mars, Goto Masashi, docteur en sciences et ex-engénieur chez Toshiba, responsable de la construction de cuves nucléaires, réclame la collaboration des scientifiques du pays pour faire face aux problèmes techniques que pose cet accident nucléaire.
Quant à la contamination radioactive, au village Iidate qui se trouve environ à 40 km de la centrale Fukushima Dai-ichi, on révèle que les quantités extrêmement importantes d’iode 131 (2.650.000 μ/h) et de Césium 137 ont été détectées sur les herbes sauvages au sol. Hiroaki Kioide, professeur de physique atomique à l’université de Kyoto vient de déclarer que si ces informations sont réelles, il faut créer une zone d’accès interdit et faire évacuer la population entière de cette zone. Le niveau de contamination du sol est maintenant deux fois plus élevé que celui de Tchernobyl au moment de l’accident, déclare M. Imanaka Tetsuji, un autre professeur de la même université. Il faut que les autorités internationales publient la quantité globale de radioactivité qui se promène dans la partie nord de notre planète.
En l’état actuel de la situation (le 25 mars), même si ces quatre réacteurs ne s’effondrent pas, la fuite radioactive va continuer probablement pendant un ou plusieurs mois, voire des années. C’est tout l’hémisphère Nord de notre planète qui sera hautement irradié pour une longue période. Ne pourrait-on pas créer en urgence une commission internationale qui regrouperait toutes les compétences et travaillerait afin d’éviter cette catastrophe ? Aussi, j’appelle tous les scientifiques du monde entier à collaborer avec les autorités japonaises.
À l’heure qu’il est, ce n’est plus la responsabilité ni du gouvernement japonais ni de Tepco, mais celle de l’humanité entière. Pour trouver rapidement une réponse à la crise, les scientifiques ont absolument besoin d’obtenir toutes les données relatives aux centrales nucléaires atteintes, qui risquent de mettre en péril une bonne partie de l’humanité. Dans une ou deux semaines, notre destin sera probablement scellé. À tous les scientifiques du monde, réunissez-vous !
Kolin Kobayashi, journaliste, correspondant de Days Japan à Paris

3) Par Eric, le 5 avril 2011 : « De 1 à 4 réacteurs ont subi une fusion partielle, partielle jusqu’où ?
Donc, il faut agir, refroidir, refroidir, refroidir ces réacteurs et stabiliser l’accroissement de température du corium. Cela fait une semaine que le courant est rétabli. Et les pompes marchent-t-elles ou le circuit est-il bouché ?
Et espérer qu’il n’y ait plus de répliques un peu fortes.
Mais que se passe-t-il à l’intérieur du corium ?
Comme personne n’y est jamais allé, il ne reste plus qu’à imaginer: il faut imaginer la cuisson d’une soupe, et là on observe des mouvements des morceaux qui montent et d’autres qui descendent.
Ou, imaginer la fabrication d’acier inox où l’on mélange des métaux ayant des points de fusion différents et où, comme avec une bétonneuse, il faut maintenir un mouvement de mélangeage permanent.
Sauf qu’un réacteur est immobile comme une casserole avec un contenu qui ressemble plus à une fusion de métaux variés qu’à une bouillabaisse.
Et contrairement à une cuisson classique, l’accroissement de température du corium est endogène.
Avec 6 % de plutonium, que peut-il se passer ?
Qu’au bout d’un moment comme un cocktail tricolore les produits se regroupent par densité.
Les légers en haut, les lourds en bas.
Donc il faut envoyer quelqu’un touiller la soupe avec une grosse cuillère en bois.
Pas de volontaires ?
Quoi ? la condition formulée par des experts français c’est de gérer ce problème depuis Tokyo ?
Remarquez, cela fait 25 ans que le cœur en fusion dort à Tchernobyl et qu’il menace un jour de réagir, lorsque son peu de plutonium se sera suffisamment regroupé par effet de décantation. Alors la nouvelle surprise nous surprendra. Mais on a donc le temps de la voir venir. 25 ans déjà !

Sauf que dans le cas du réacteur n° 3, il y a de 10 à 100 fois plus de plutonium et que le terrain vibre souvent.
Donc il n’y a pas à tergiverser, il faut mobiliser toute une armée particulière, en connaissances variées, en hommes et en moyens logistiques et matériels illimités pour VITRIFIER CES CORIUMS.
Car personne ne sait si c’est demain, dans une semaine, un mois plusieurs années, qu’une nouvelle explosion se produira.
Mais les expériences antérieures devraient nous inciter à agir vite et bien.
Il faut introduire lentement des métaux absorbants très froids (sous forme de billes de bore trempées dans l’azote liquide) dans ces chaudrons et remuer délicatement jusqu’à ce que la température du magma se fige, COMPLETEMENT.
Disperser et éloigner les éléments fissibles par des éléments fortement absorbants.
Ce n’est pas la mesure de température du caisson qui donne l’état du corium. (100°C source TF1, hier)
Si vous ouvrez le capot de votre voiture essence turbo compressée qu’observez-vous ?
Le carter du turbo monte à une température de 1050°C et à 6 cm de cette pièce chauffée rouge cerise, vous avez une pièce plastique (capot anti-surge) fixée sur le carter du compresseur et qui ne résiste normalement pas à 210°C, entre il y a une circulation d’eau à 90 °C.
L’exemple du colmatage de la zone fuyarde du 2, fait penser qu’il y de la précipitation et surtout pas assez de réflexion (à 1 rad, aucun polymère ne résiste longtemps, il faut mettre en place une hot line team à quelques centaines de mètres de l’action, chaque action doit être la plus optimale possible).
Pour résoudre un tel type de problème, il faut une équipe pluridisciplinaire comme celle qui a conçu ces machines avec l’aide des sous-traitants du niveau des composants et des matières premières.
Le savoir est très dilué et les spécialistes n’ont pas d’expérience concrète de ce cas si nouveau.
Machine américaine, carburant français, gestion Japonaise : problème planétaire
Tour de Babel technologique et linguistique. Radioactive et radiotoxique, explosive.
Et il y a urgence, tout relâchement peut être fatal, la mobilisation étendue est nécessaire.
Branle-bas de combat planétaire pendant plusieurs mois.
Il ne faut pas faire l’autruche, agir, décider, faire, y aller, commander, organiser, exécuter. »

Par Eric, le 6 avril 2011 : « Disons que la probabilité du pire est suffisamment forte.
Et en même temps puisqu’elle est si forte, nous n’avons rien à perdre à une mobilisation massive de tous ceux qui préfèrent ne jamais vivre la perte d’un enfant, à participer sur place et à essayer tout ce que la somme des imaginations peut faire pour endiguer les fusions des corium.
C’est une armée mondiale de volontaires ayant des compétences multiples et variées qui doit se rendre sur place.
Comme sa commission pour la libération de la croissance française, JA pourrait faire un chef d’orchestre et composer une équipe pluridisciplinaire, disons de 100 spécialistes, soudeurs dessinateurs, électriciens, thermiciens, hydrauliciens, spécialistes de l’étanchéité, du blindage gamma de la radio activité, des échangeurs thermiques de la robinetterie (il y 15 000 robinets et vannes par réacteur) des physiciens, des chimistes des spécialistes des matériaux etc.….
Connaitre d’autres langues serait un plus (pour échanger les idées avec les Japonais, Allemands, Américains, Russes, Coréens et Chinois).
A catastrophe de cette ampleur, il faut une réponse massive et rapide.
Une coalition mondiale de sauvegarde de la planète.
Mission : arrêter la fusion d’un réacteur, un groupe s’occupant d’un réacteur. Et le soir chaque groupe partagera le soir les infos avec les autres groupes.
Mettre tous les scénarii sur la table, se concerter, évaluer les risques, agir. Construire les outils d’intervention, d’interfaçage. Diluer la soupe et la refroidir doucement.
Le risque ; une énième explosion, mais quelle importance ?
Le gain : avoir laissé une planète vivable à nos enfants, d’avoir essayé du moins.
Bien sûr nous imaginons tous que ce que font les techniciens sur place va dans ce sens, mais sont-ils assez nombreux ? Et ont-ils assez de moyens ? Au début cela ne semblait pas le cas, et au fur et à mesure cela semble s’arranger, mais le temps est réduit, et pour aller deux fois plus vite il faut quatre fois plus de monde. @@st.
Une coalition mondiale pour ne pas répandre des contaminants radiotoxiques sur la terre par l’air et par l’eau »

Traduction en italien de « Branle bas de combat »:

Azioni stazioni

Ancora una volta, un problema che pensavamo essere locale è diventato mondiale : vi sono piaciuti i subprime californiani? Adorerete i rifiuti nucleari giapponesi.
ll situazione è molto grave. Uno scenario che coinvolge nel medio termine l’integrità dell’umanità non può più essere escluso. Se i serbatoi o le piscine di stoccaggio del combustibile esaurito dei reattori a Fukushima si rompessero sotto l’effetto del calore, di una nuova esplosione o di una scossa di assestamento, enormi quantità di materiali radioattivi in forma liquida o gassosa si riverseranno nel mare, nell’atmosfera o nel sottosuolo. E nel caso del reattore numero 3, anche notevoli quantità di plutonio.
In conseguenze della contaminazione, sicuramente una grande parte del Giappone diverrà inabitabile, ed esiste il rischio di avere implicazioni sulla vita di tutto il pianeta.
Tutto questo perché le autorità giapponesi, per ragioni di puro interesse finanziario, hanno costruito questo impianto nucleare dove non andava costruito, rifiutando di mettere in atto tutte le misure di sicurezza che gli sono state proposte.
E inoltre, fin dall’inizio del disastro, le autorità hanno accumulato errori su errori nella gestione dei soccorsi, lasciando per giorni i reattori senza raffreddamento, causando danni irreparabili ai sistemi di protezione ancora intatti.
E con un misto di orgoglio e gusto per la segretezza, sono stati rifiutati gli aiuti internazionali e non è stata data un’informazione precisa sulla realtà della catastrofe, sicuramente a loro conoscenza, e che avrebbe necessitato una mobilitazione planetaria.
Con il loro modo di agire, le autorità hanno messo in grave pericolo il meraviglioso popolo giapponese, che non è stato adeguatamente informato, e in particolare i dipendenti sotto-pagati utilizzati per dei compiti molto pericolosi per i quali non sono stati addestrati.
Ora, per non dover ammettere che hanno mentito, le autorità rifiutano la collaborazione di esperti stranieri, e quindi mettono in pericolo l’intero pianeta.
E ‘sorprendente che la « comunità internazionale », normalmente ( e per fortuna), così rapida a reagire, ad indignarsi per la minima violazione dei diritti umani, rimane, in questo caso, del tutto pavida. Ci si limita a chiedere gentilmente ai funzionari giapponesi quello che fanno, a non insistere quando rifiutano il nostro aiuto, si rimpatriano i nostri connazionali solo quando lo richiedono, si fanno dei comunicati più o meno rassicuranti . Per non scatenare il panico. Per salvare l’industria nucleare. Per dormire tranquilli ancora per qualche giorno.
Tutto questo è assurdo. L’industria nucleare potrà essere eventualmente essere salvata, solo se il disastro verrà messo sotto controllo in fretta. Bisogna subito istituire un consorzio mondiale con tutte le competenze necessarie. I nostri amici giapponesi devono accettare al più presto, e senza offendersi o sentirsi umiliati per la nostra insistenza, l’arrivo sul posto dei migliori specialisti del mondo per la gestione dell’incidente. Questo è anche l’unico modo per sapere esattamente cosa stia realmente accadendo all’interno della centrale.
Senza aspettare le conclusioni degli specialisti, dobbiamo subito spedire sul posto tutti gli elicotteri,le lance antincendio,i robot, le betoniere che possiamo trovare per organizzare il contenimento efficace dei reattori e porre fine a questo disastro. E’ troppo tardi per discutere sul diritto o sul dovere di intervenire. E’ tempo di agire………….


Traduction en allemand de « Branle bas de combat »:

Auf von dem Kampf

27st März 2011 .

Einmal mehr wird ein Problem, von welchem wir dachten es wäre lokal zu einem globalen Problem. Mochten Sie die kalifornische Finanzkrise? Sie werden den japanischen Atommüll lieben.

Die Situation ist ernst. Ein Szenario mit Folgen auf die Unversehrtheit der Menschheit kann mittelfristig nicht ausgeschlossen werden. Wenn die Lager-oder Abklingbecken für radioaktive abgebrannte Brennstäbe aus den Reaktoren in Fukushima wegen Überhitzung, Explosion oder einem Nachbeben nachgeben, werden gewaltige Mengen radioaktiver Materialien flüssig oder gasförmig im Meer oder in der Luft oder im Unterboden auftauchen. Beim Sicherheitsbehälter des dritten Reaktors können sogar beträchtlichen Mengen von Plutonium freigesetzt werden, mit dann, unbestrittenen Folgen hinsichtlich der Verseuchung von Teilen von Japan, mit weithin unbewohnbaren Regionen und andere, ungewisse Folgen der Verseuchungfür den ganzem Planeten.

Alles dies, weil die japanische Atomobrigkeit aus reinen Gewinnstrebendiese Anlage bauten, wo sie eigentlich nicht hätten gebaut werden dürften und sich weigerten, all die vorgeschlagenen Sicherheitsmaßnahmen einzubinden. Und weil, seit Beginn der Katastrophe die gleichen Verantwortlichen Fehler auf Fehler in der Handhabung zur Eindämmung der Katastrophe machten, die Reaktoren tagelang ohne Kühlung gelassen haben, verursachten sie irreparablen Schäden an den noch intakten Schutzsystemen. In einer Mischung aus Stolz und Geheimnistuerei lehnten sie sogar internationale Hilfe ab und verschwiegen die Realität welche ihnen wahrscheinlich von Anfang an bekannt war. Sie setzten das japanische Volk anfangs einer hohen Gefahr aus indem sie Informationen zurückgehalten haben, und ins besondere unterbezahlten Arbeiter mit äußerst gefährlichen Aufgaben, für welche diese nicht trainiert waren,verpflichtet haben.

Jetzt, um nicht zugeben zu müssen, dass sie gelogen haben,dieselben Beamten lehnen die Zusammenarbeit mit ausländischen Experten ab und gefährden damit den ganzen Planeten.

Es verblüfft zu sehen, dass, obwohl die «Völkergemeinschaft“ jetzt (und zum Glück) unverzüglich reagiert, und sich beim geringsten Verstoß bezüglich der Einhaltung der Menschenrechte empört, und hier total unerschütterlich bleibt.

Japanische Beamte werden höflich gefragt, was sie tun, und wir bestehen nicht darauf, wenn sie unsere Hilfe ablehnen. Unsere eigenen Staatsangehörige werden, was Weise ist, evakuiert, wenn sie es wünschen. Wir machen mehr oder weniger beruhigende Pressemitteilungen, um keine Panik unter den Bevölkerungen auszulösen, um die Atomindustrie zu retten. Um ein paar weitere Tage ruhig schlafen zu können.

All dies ist absurd. Die Atomindustrie kann womöglich nur gerettet werden, wenn die Katastrophe schnell unter Kontrolle kommt. Es gibt eine dringende Notwendigkeit, ein globales Konsortium aller Kompetenzen aufzubauen. Unsere japanischen Freunde müssen so schnell wie möglich eine solche Vermittlung akzeptieren, ohne sich durch unsere Beharrlichkeit beleidigt oder gedemütigt zu fühlen. Dies wird wirklich die einzige Möglichkeit sein, zu wissen, was tatsächlich in der Atom-Anlage geschieht.

Ohne auf die Beschlüsse dieser Experten zu warten, ist es auch notwendig gleich Flugzeuge, Hubschrauber, Feuerwehrschläuche, Roboter, Betonmischmaschinen zu schicken, um eine wirksame Eindämmung von diesen Reaktoren zu organisieren und um diese Katastrophe zu beenden. Die Zeit zu überlegen, ob es Recht oder Pflicht ist sich einzumischen, ist vorbei, nun muβ gehandelt werden.

5 réponses à “POUR INFORMATION: nous reproduisons les appels et attentes formulés par une personnalité européenne, par un journaliste japonais et par un internaute anonyme, lesquels ont joué un rôle dans la décision de lancer cet appel”

  1. 28 06 2011
    Leander (21:57:58) :

    Taduction en allemand de l’article « Branle bas de combat » publié dans la rubrique « Pour information ».

  2. 10 07 2011
    Tommaso (14:33:04) :

    Traduction en italien de l’article « Branle-bas de combat » publié dans la rubrique « Pour information »

  3. 21 10 2011
    Tommaso (21:36:13) :

    Ma petite traduction en italien a fait des émules en Hongrie ! Hongrie, le pays des atomistes ?

    FELHÍVÁS

    27 /3/ 2011 10H34 | cikke

    Íme, ismét egy olyan probléma, amelyet helyinek gondoltuk, de globálissá vált.

    Ha Önnek tetszett a Californiai lakáskölcsön rendszer, akkor imádni fogja a japán nukleáris hulladékot.

    A helyzet súlyos. Nem lehet kizárni egy olyan forgatókönyvet, amely az emberiség középtávú integritását veszélyezteti.

    Ha azok a tároló medencék, tartályok amelyekben a Fukushimai reaktorok sugárfertőzőtt üzemanyagát tárolják, valamilyen ok : túlmelegedés, robbanás, vagy földrengés miatt meghibásodnak, úgy megtapasztaljuk milyen veszélyt jelent óriási mennyiségű radioaktív anyag folyékony, vagy gáz formában történő kiömölése a tengerbe, levegőbe, vagy a földbe. Ráadásul, a harmadik reaktor gyorsító részében még egy jelentős mennyiségű plutoniumról is szó van.
    Mindez, tehát kétség kívül, Japán egy nagy részének a megfertőzését, és lakhatatlanná válását és egyben, kevésebb bizonyossággal, az egész bolygónk megfertőzését eredményezi.

    És mindez azért történik, mert a japán nukleáris hatóság, kizárólag pénzügyi hatékonyságra tekintettel oda építette ezt az atomerőművet, ahova, nem lett volna szabad, és visszautasított minden javasolt biztonsági ajánlatot. És azért, mert a katasztrófa kezdete óta, ugyanezek a hatóságok hibát, hibára halmoztak a mentés levezetésében: a reaktorokat napokig hűtés nélkül hagyták, így visszafordíthatatlan károk keletkeztek a még épp biztonsági rendszerekben. És egyben, egy hiúság és titokzatosság keveréke miatt, visszautasították a nemzetközi segítséget, és nem kommunikálták az igazságot, azt, amit valószínüleg már a kezdettől tudtak, hogy a katasztrófa mértéke az egész bolygó mozgósítását tette volna indokoltá.

    Ilyen módon cselekedve, a hatóság veszélybe sodorta a nagyszerű japán népet, amelyet alúlinformált és különösen az alúlfizetett dolgozókat, akiket rendkívül veszélyes feladatokra használtak, és akik mindezekre nem voltak képzettek.

    Mindezek után, hogy ne ismerjék be hazugságaikat, ugyanezek a felelős személyek visszautasítják az együttműködést a külföldi szakemberekkel ; és az egész bolygót veszélybe sodorják.

    Zavarba ejtő, hogy a “nemzetközi közösség” , mindezek után ( és ez szerencse) amely mindig nagyon gyorsan reagál a legkisebb emberi jogok megsértésére, ebben az esetben retenthetetlen: Udvariasan megkérdezi a japán felelősöktől, mit csinálnak. mi nem eröltetjük, ha visszautasítják a segítségünket, az evakuálás nagyon bölcs, amikor szeretnék, saját allampolgárainkat, és többé-kevésbé megnyugtató sajtó-nyilatkozat adunk. Azért, hogy ne keltsünk pánikot a lakosségban. Azért, hogy megmentsük a atomenergia ipart. Azért, hogy még néhány nap nyugodtan aludhassunk.

    Mindez abszurdum. Az atomenergetikai ipart nem lehet esetleg megmenteni, csak abban az esetben, ha ezt a katasztróhát a lehető leggyorsabban lezárjuk. Nagyon sürgősen létre kell hozni egy nemzetközi konzorciumot teljes kompetenciával. A japán barátaink el kell hogy fogadják minél gyorsabban, bántódás nélkül, és anélkül, hogy a kitartásunkat megalázásnak tekintsék, hogy a világ legnagyobb atom-katasztrófa elhárításának szakemberei a helyszínre menjenek. Ez lenne az egyetlen módja annak, hogy megtudhassuk mi is történik valójában az erőmű belsejében.

    Anélkül, hogy megvárnánk a szakemberek vég-következtetéseit, szükséges most repülővel elküldeni az összes mozgosítható helikoptert, tűzoltó készüléket, robotot, betonkeverőt, hogy minél hatékonyabban megszervezzük a reaktorok teljes elszigetelését, és lezárni ezt a katasztrófát. Nincs már idő a beavatkozási jogról és kötelességről tanakodni. Ez a cselekvés ideje.

  4. 1 11 2011
    tommaso (00:17:41) :

    Et en République Tchèque !

    Vyzvání k boji JA : 27-3-2011 (Majka)

    Ještě jednou, problém, který jsme považovali za místní se stává problémem celé planety : líbila se vám kalifornská hypotéční krize ? Pak tedy budete milovat japonský jaderný odpad.
    Situace je velice vážná.

    Scénář, který dává v sázku integritu lidstva ve střednědlouhém termínu, nemůže být vyloučen.
    Pokud nádrže, ve kterých je uskladněno radioaktivní palivo reaktorů Fukushimské elektrárny povolí pod vlivem vysoké teploty, výbuchu nebo dalších cismických otřesů, velké množství radioaktivních látek v plynném nebo tekutém stavu se uvolní a proniknou do moře, do vzduchu nebo do země. A pokud se jedná o nadrž tretího reaktoru, bude to dokonce i značné množství plutonia. Výsledkem bude kontaminace velké části Japonska, která se tím stane naprosto neobyvatelná; a s dalším důsledkem i kontaminace, i když méně jistá, celé planety.

    A to vše proto, že japonské úřady řídící jaderný průmysl, z pouhých důvodů finanční rentability, postavily tuto elektrárnu tam, kde se nemělo, a odmítly veškeré bezpečnostní opatření, která byla k dispozici. A také, že od začátku této katastrofy ty samé úřady nahromadily chyby v řízení pomoci, neboť nechaly reaktory celé dny bez ochlazování, což způsobilo závažná poškození na systémech, které byly až do této chvíle ještě funkční.
    Pod vlivem směsi pýchy a chuti pro utajováni, dokonce odmítají mezinárodní pomoc a komunikace o skutečnosti situace, kterou znali jistě od začátku a sice to, že se jedná o katastrofu zasluhující si celosvětovou mobilizaci.
    Svým chováním tyto úřady ohrozily nejprve báječný japonský narod, který nedostatečně informovali, a především samotné pracovníky, špatně placené, zaměstnané na extrémně nebezpečných úkonech, na které nebyli vyškoleni.
    Od té doby, ti samí zodpovední pracovníci, aby nemuseli připustit, že lhali, odmítají spolupráci zahraničních odborníků, a tím ohrožují celý svět.

    Je zarážející, že mezinárodní společenství, které nyní (a to je štěstí), tak rychle reaguje a rozhořčuje se při sebemenším porušení lidských práv, zůstává, co se týče tohoto případu naprosto v klidu:
    Poslušne se ptáme japonských zástupců na to, co dělají, nenaléháme, když odmítají naši pomoc. Evakujeme to, co považujeme za moudré, pokud si to přejí, tak naše vlastní státní příslušníky, vydáváme více méně utěšující komuniké. Abychom nezpanikařili lidstvo. Abychom zachránili jaderný průmysl. Abychom ještě několik nocí mohli klidně spát.

    To vše je naprosto absurdní. Jaderný průmysl, pokud ma být zachráněn, může být pouze v případě, že tato katastrofa bude zastavena co nejrychleji. Je třeba urgentně svolat světové konsorcium zahrnující veškeré kompetence . Je třeba, aby naši japonští přátelé co nejrychleji akceptovali , aniž by se cítili ponížení ci uražení , přijezd na místo nejlepších světových odborníků na řízení po-krizových období. Což také bude jedinou možností, abychom opravdu věděli, co se přesně děje uvnitř jaderné elektrárny.

    A aniž bychom čekali na závěry těchto specialistů, je třeba okamžitě letecky poslat na místo veškeré helikoptéry, požární hadice, roboty, míchačky na beton, které bude možné nahromadit, abychom mohli zorganizovat efektivní zakrytí těchto reaktorů a tím ukončit tuto katastrofu.

    Nezbývá nám již žádný čas na otázky, týkajících se práva nebo povinnosti k zčsahu. Je třeba jednat !

  5. 1 12 2011
    tommaso (22:45:20) :

    Et en Pologne.

    Po raz kolejny problem który myśleliśmy że jest miejscowy staje się globalny: podobało wam się subprime Kalifornijskie? To pokochacie japońskie odpady jądrowe.

    Sytuacja jest bardzo poważna.Scenariusz obejmujący integralność ludzkości na średniej perspektywie nie może zostać wykluczony. Jeżeli zbiorniki i baseny przechowywujące wypalonego paliwa z reaktorów Fukushimy ulegną pod wpływem ciepła, eksplozji,wstrząsu następczego to wyłonią się w postaci cieczy lub gazu, w morzu, powietrzu lub w podziemiach, ogromne ilości materiałów radioaktywnych. I nawet jeśli jest powstrzymanie trzeciego reaktora, znaczne ilości plutonu może spowodować skażenie jednej
    częsci Japonii stająca się w dużej mierze nienadająca się do zamieszkania; dodatkowe skutki, mniej pewne, skażenie całej planety.

    Wszystko to dlatego że Japońskie władzę nuklearne, ze względu na czysty zysk finansowy zbudowali ten zakład gdzie nie powinien być i nie chcieli umieścić wszystkie bezpieczeństwa które były proponowane. A ponieważ od początku katastrofy te same władzę zgromadziły błąd za błędem w zakresie zarządzaniu awaryjnego, pozostawiając przez kilka dni reaktory bez chłodzenia, powodując nieodwracalne szkody dla tych systemów ochrony które były jeszcze nienaruszone. Nawet z mieszaniną dumy i tajemnicy,
    odmawiając miedzynarodową pomoc i nie powiadamiając o rzeczywistości które bez wątpienia wiedzieli od początku, może się okazać klęską godną ogólnoświatowej mobilizacji.

    W ten sposób władzę początkowo narazili wspaniałych Japońskich ludzi, ponieważ za mało poinformowali; w szczególności pracowników zle opłaconych, skłaniając ich do niebezpiecznych zadań dla których oni nie byli szkoleni

    Obecnie aby nie przyznać że skłamali, Ci sami urzędnicy odmawiają współpracę zagranicznych ekspertów, i zagrażają całej planecie.

    To niesamowite, że « społeczność międzynarodowa », teraz (i to na szczęscie), szybko reagując,oburzać się na najmniejsze pogwałcenie praw człowieka, pozostaje w tym przypadku całkowicie nieustraszone: pytamy grzecznie japońskich urzędników co robią; nie nalegamy gdy odrzucają naszej pomocy, ewakuujemy naszych obywateli kiedy tego oczekują, mniej wiecej uśmierzamy wydań prasy. Aby ludzie nie panikowali. Aby uratować przemysł jądrowy. I przez kilka dni jeszcze spać spokojnie.

    To wszystko jest absurdalne, przemysł jądrowy będzie mógł być ewentualnie uratowany jeśli ta katastrofa znajdzie się szybko pod kontrolą.Jest pilna potrzeba założenia globalnego konsorcjum wszystkich kompentencji. Nasi Japońscy przyjaciele muszą jak najszybciej zaakceptować taką interwencję, tak aby nie poczuli się obrażeni i upokorzeni przez nasze naleganie, przybycie na miejscu najlepszych specjalistów świata. To będzie faktycznie jedyny sposób, aby wiedzieć, co naprawdę dzieje się wewnątrz
    zakładu.

    Nie czekając na wnioski tych ekspertów, koniecznie potrzeba już teraz wysłać na miejscu samolotem, wszystkie helikoptery, węże pożarowe, roboty, betoniarki które możemy znaleźć i skończyć tą klęskę, nie ma czasu na zastanowienie się o prawach lub obowiązkach. Ale działać.

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